Adoption d’un chat : ne faites surtout pas ces 7 erreurs avec votre minou

De nombreuses recherches scientifiques ont prouvé les bienfaits de la présence du chat sur la santé mentale et physique des humains. Son doux ronronnement est, entre autres, une solution antistress très efficace. De plus, les propriétaires de ce félin en miniature courent moins de risques de crise cardiaque. Vous êtes, vous aussi, convaincus des avantages à adopter ce petit animal de compagnie ? Il est important que vous connaissiez les erreurs typiques qu’il ne faut pas commettre afin de vivre une belle histoire d’amour avec votre minou.

Adopter un chat sur un coup de cœur

L’adoption d’un chat ne doit surtout pas se faire sur un coup de cœur. Ne vous arrêtez donc pas aux caractéristiques physiques d’un minou. Notez que chaque race de félin a des besoins et des caractères spécifiques. Aussi, renseignez-vous bien avant de prendre une décision. D’ailleurs, un chat implique un engagement longue durée, son espérance de vie étant de 12 à 20 ans selon la race. Vous devrez l’éduquer, le nourrir, lui changer sa litière, vous occuper de sa santé, et lui donner de l’affection. Bref, il s’avère essentiel d’être prêt matériellement, financièrement et mentalement.

Prendre à la légère son éducation

Contrairement au chien, le chat est un animal solitaire et territorial. Il adopte un comportement moins hiérarchique et plus indépendant. De ce fait, vous ne pourrez pas vous attendre à un degré d’obéissance similaire à celui d’un toutou. C’est pourquoi vous devez entamer son dressage dès son arrivée. Commencez par gagner son affection et sa confiance en jouant régulièrement avec lui. N’oubliez pas non plus de l’apprendre à être sociable en le présentant à d’autres animaux et à de nouvelles personnes.

Négliger son alimentation

Étant un grignoteur, le chat a besoin de plusieurs mini-repas par jour. Dans la nature, il chasse environ 10 à 15 petites proies par 24 heures pour satisfaire ses besoins nutritionnels. Par conséquent, le fait de ne lui donner que deux repas par jour le pousse à visiter les gamelles des voisins. D’ailleurs, s’il ne sort pas, l’impossibilité de chasser associée à la frustration alimentaire le rendra agressif et anxieux.

Le priver de l’extérieur

Il est peut-être plus compliqué de laisser votre chat sortir si vous vivez en milieu urbain. Cependant, l’accès à l’extérieur est essentiel pour son développement et son épanouissement. C’est pour lui un milieu riche en découvertes olfactives. Il peut d’ailleurs y marquer son territoire et laisser s’exprimer son instinct de chasseur. Vous pouvez tout à fait le promener en laisse après l’avoir habitué au harnais.

Ne pas passer du temps avec lui

La relation d’un chat avec son maître est importante pour son épanouissement. De ce fait, il reste crucial de lui accorder du temps et de jouer régulièrement avec lui. La séance de jeu lui permet d’ailleurs de se dépenser, de développer ses capacités motrices, d’évacuer ses stress et de stimuler ses fonctions cognitives. Pour l’amuser, vous pouvez prendre une balle de ping-pong ou une ficelle.

Le punir

Le chat est une espèce particulièrement sensible. De ce fait, il a tendance à associer l’expérience désagréable et l’émotion négative à vous et non pas à sa bêtise, si vous le punissez. Ce qui le pousse à vous fuir, et à être sur ses gardes en votre présence. Au pire, votre minou peut être traumatisé et devenir anxieux et agressif. Sachez que le meilleur moyen de l’empêcher de commettre de grosses bêtises, c’est de le féliciter lorsqu’il se comporte bien.

Ne pas le faire vacciner

Pour protéger votre petit compagnon contre diverses maladies, la vaccination est de mise, et ce, même s’il ne sort pas. Elle prévient aussi la contamination entre chats, entre le chat et l’homme, mais également entre le chat et d’autres animaux. Vaccinez donc votre félin dès le plus jeune âge et ne négligez pas les rappels vaccinaux.

 

 

 

 

 

Écrit par Germain

Germain est Diplômé en Communication journalistique, a suivi deux années d'études philosophiques et a occupé le poste de rédacteur en chef d'une revue semestrielle locale. Il a commencé la rédaction web en juillet 2018, étant actuellement chef de projet et formateur dans ce domaine.