Plongez dans le monde des requins ! Voici les 4 différentes espèces les plus dangereuses

Les requins sont les surdoués de la mer. Ils sont équipés de sens remarquablement développés et sophistiqués. Ces animaux sont parfois terrifiants pour l’homme et pâtissent d’une mauvaise réputation très éloignée de la réalité. Cela, depuis l’incontournable film de Steven Spielberg, titré Les dents de la mer. En effet, les requins n’attaquent généralement pas l’homme, vu que la chair humaine ne fait pas partie de leur régime alimentaire. Pourtant, certains d’entre eux sont très dangereux. Les voici.

Le grand requin blanc

Le grand requin blanc est sans contexte le plus dangereux, avec sa grande taille de 4 à 6 mètres de long et sa masse imposante de 530 à 1 100 kg. Il est le seul qui fait sortir sa tête de l’eau pour repérer ses proies. Il les assomme avant de les manger. Cet animal raffole particulièrement les thons, espadons, marsouins ou parfois des petits requins.

De tous les requins existant aujourd’hui, cette espèce est celle qui possède la mâchoire la plus puissante (80 à 90 cm, 44 à 52 dents de 5 à 7 cm). Elle est rencontrée dans les eaux tempérées du globe, telles que Méditerranée, Australie, Afrique du Sud ou Californie. Le grand requin blanc est capable de déplacer jusqu’à 10 000 km, et ce, seul ou en couple, mais jamais en groupe.

Le requin-tigre

De son nom scientifique Galeocerdo cuvier, le requin-tigre fait également partie des prédateurs marins dangereux. Il migre énormément et peut être trouvé dans les eaux tropicales et subtropicales (Caraïbes, océan Pacifique et océan Indien). Ce type de requin mesure jusqu’à environ 7,3 m de long, mais la moyenne se situe entre 3,25 et 4,25 m, avec un poids pouvant atteindre environ 635 kg.

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Ce chasseur nocturne se nourrit d’une grande variété de mammifères et d’oiseaux aquatiques. Parfois, il s’en prend aux baleines blessées ou mortes et aux vaches des mers. Très vorace, il a acquis le surnom de « poubelle des mers ». À noter que ce prédateur est l’un des plus dangereux pour l’homme. D’ailleurs, il se rapproche des côtes afin de trouver de quoi se nourrir.

Le requin-bouledogue

Aussi appelé le « requin du Zambèze », le requin-bouledogue reste très mystérieux pour les chercheurs, car il très discret, donc très dangereux. Il fait partie des espèces semi-pélagiques, c’est-à-dire capables de se déplacer le long des côtes. Ce prédateur actif demeure le seul qui a la capacité de s’adapter aux eaux où la teneur en sel reste inférieure à celle de l’eau de mer, voire des eaux douces. C’est la raison pour laquelle il est trouvé dans le Mississippi, le Gange et l’Amazone.

Cet animal est très agressif de nature, voire beaucoup plus que le requin blanc, surtout lors de la période de reproduction. Son attaque est souvent mortelle, et cela se produit sur des surfeurs pratiquant leur sport. De plus, ses techniques sont très développées, grâce à sa grande taille et ses organes habilités à capter les champs électromagnétiques, les odeurs et les vibrations.

Le requin marteau

Quant au requin marteau, il est facilement reconnaissable grâce à la forme aplatie particulière de sa tête, et ses yeux et ses narines qui se trouvent à l’extrémité. Sa partie dorsale est gris-brun ou vert olivâtre, tandis que le ventre est blanc. Cette couleur lui permet de se camoufler en utilisant les profondeurs et les reflets du ciel. Cette espèce est également très dangereuse, et dispose d’une grande taille de 3,5 à 6 m de long.

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Ce prédateur évolue dans les océans tropicaux, principalement dans les eaux chaudes des zones tempérées (Atlantique Nord, océan Indien), et parfois dans les lagons et récifs de la mer rouge. Il chasse les poissons, les crustacés, les céphalopodes, les raies, etc

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Publié par Germain

Germain est Diplômé en Communication journalistique, a suivi deux années d'études philosophiques et a occupé le poste de rédacteur en chef d'une revue semestrielle locale. Il a commencé la rédaction web en juillet 2018, étant actuellement chef de projet et formateur dans ce domaine.