Les 2 principales espèces aquatiques en voie de disparition

Destruction de leurs habitats, la pollution, le braconnage ou encore la pêche intensive, de nombreux animaux marins ont disparu de la planète majoritairement du fait des activités humaines. Rien qu’au cours du siècle dernier, le taux d’extinction des espèces aquatiques reste sans précédent et s’accélère. D’ailleurs, les conséquences du changement climatique affectent davantage l’extinction des animaux sous-marins. Découvrez les 2 espèces les plus en danger actuellement. Certains animaux vous seront certainement familiers !

L’hippocampe

Avec leur anatomie particulière et leur manière de nager à la verticale, les hippocampes ont été surnommés les « chevaux de mer ». Il existe notamment 44 espèces ayant élu domicile dans les eaux tempérées et tropicales du globe terrestre. Très vulnérable, l’hippocampe ne possède aucun moyen d’attaque, ce qui fait de lui une proie facile. Ce poisson ne peut compter que sur sa technique de camouflage pour survivre face aux prédateurs.

Régulièrement comparé à un cheval, l’hippocampe est aujourd’hui recherché comme élément décoratif ainsi que pour la fabrication de souvenirs. Si sa pêche reste illégale partout dans le monde, ce ne sont pas moins de 25 millions d’espèces qui sont pêchées chaque année. Encore,

le rythme frénétique imposé par l’Homme sur les écosystèmes littoraux et marins fragilise l’habitat naturel de l’hippocampe.

La baleine bleue

La baleine bleue est la plus colossale de toutes les baleines à cause de sa mensuration et de son poids. En effet, ce géant des mers peut dépasser plus de 30 mètres de longueur et peser jusqu’à 170 tonnes ! Présente dans tous les océans du monde excepté l’Antarctique, la chasse intensive de la baleine bleue a mené le mammifère marin au bord de l’extinction.

Désormais interdite à l’échelle mondiale, la chasse commerciale est toujours pratiquée dans les pays tels que l’Islande, la Norvège et le Japon. Aussi, les effets de l’exploitation pétrolière et des pollutions chimiques n’ont fait que précipiter sa disparition. À l’heure actuelle, le grand titan des mers a perdu 70 % de ses effectifs en l’espace de quelques dizaines d’années seulement.

 

Écrit par Germain

Germain est Diplômé en Communication journalistique, a suivi deux années d'études philosophiques et a occupé le poste de rédacteur en chef d'une revue semestrielle locale. Il a commencé la rédaction web en juillet 2018, étant actuellement chef de projet et formateur dans ce domaine.